Mauvaise nuit. Je traîne la patte toute la matinée. Un tour par le tiroir comfort food à 11h s'avère nécessaire.
Mais, bon, c'est quand même un somme après le déjeuner qui remet les pendules à l'heure. L'après-midi, le jardin, le soleil et les 25° aident à chasser définitivement mon humeur massacrante. Occupé ensuite à attacher le chèvrefeuille et la vigne vierge, j'entre enfin en symbiose avec la nature...
Attiré par les abeilles qui butinent les fleurs du pied de thym, je reste là émerveillé un grand moment, prenant photo après photo pour tenter de saisir cette quête frénétique de nectar...
En réalité, il finissait de nettoyer les feuilles mortes du fusain et puis s'est pris à rêver les yeux rivés au loin. De quoi, de qui ? Allez savoir....
Revenu sur terre, c'est lui qui assure le dîner, d'une main de maître comme d'hab.
Devant ce repas servi avec autant d'attentions, je me dis incessamment que je suis en ce moment l'être le plus choyé du monde...




